Ils font Mageia : Oliver Burger

Parle-nous de toi !

Qui suis-je ? En voilà une question… Mais essayons quand même. Je m’appelle Oliver Burger (alias obgr_seneca) et je vis dans le Sud-Ouest de l’Allemagne. En ce moment, je suis des études en alternance, c’est-à-dire que je passe environ la moitié de l’année à l’Université et, durant l’autre moitié, je travaille dans une société pour laquelle je développe essentiellement des systèmes d’information géographique en ligne, mais également d’autres applications Web.

Comment contribues-tu à Mageia ? À quoi contribues-tu également ? Et pourquoi ?

Je suis un membre actif de la communauté Mandriva allemande MandrivaUser.de, j’ai traduit Mandriva jusqu’en 2007 environ et j’ai été l’un des créateurs du dépôt tiers de paquets mud (NdT : mud est la communauté MandrivaUser.de).
Comme la communauté MandrivaUser.de et la société Mandriva S.A. divergeaient depuis quelque temps déjà, Mageia était la meilleure chose qui puisse arriver. « Notre » distribution vivant désormais sans l’influence d’une compagnie étrangère avec laquelle nous devions composer…

Au sein de Mageia je suis leader de l’équipe i18n (internationalisation). Et, par ailleurs, je participe à l’équipe web ainsi qu’à l’équipe de packaging. En tant que leader de l’équipe i18n, mon rôle est de veiller à ce que l’équipe puisse disposer de tout ce qui lui est nécessaire pour faire son travail. Cela signifie rester en contact avec les administrateurs systèmes et les autres équipes, et aussi conserver un fonctionnement et une coopération d’équipe. Et, bien sûr, je fais aussi ma part de travail de traduction comme chaque autre membre de l’équipe i18n.

Être leader ne signifie pas que je puisse imposer mes décisions à l’équipe, c’est plus un rôle de modération, de recherche de solutions qui puissent convenir à tous ou à la plupart des membres de l’équipe. Je suis aussi le représentant de l’équipe au conseil et, par conséquent, je dois veiller à ce que les opinions de l’équipe ainsi que ses besoins soient bien pris en compte par les autres composantes du projet.

Dans l’équipe Web je suis moins actif pour le moment : j’ai réalisé quelques éléments des sites Web pour la version 1 de Mageia, et j’ai bien quelques idées sur ce que je souhaiterais ajouter au monde en ligne de Mageia, mais je n’ai pas pu trouver le temps de les réaliser effectivement. En tant que packageur, je réalise et maintiens quelques petits paquets, et j’aide à l’accompagnement de nouveaux volontaires moins expérimentés.

Alors, qu’y a-t-il de particulier dans Mageia concernant l’internationalisation ? Quels sont les points les plus importants à réaliser en ce moment ? Et quelles sont les difficultés ?

Ce que je trouve particulier est le processus de création d’une équipe. Pendant les années durant lesquelles je traduisais Mandriva, je n’ai jamais vraiment eu à travailler avec des traducteurs d’autres parties du monde. Dans Mageia, je vois l’équipe i18n comme une partie de la communauté, travaillant de concert avec les autres équipes. Pour Mandriva ça ressemblait plutôt à un boulot non payé et pas vraiment estimé…

Quelque chose dont tu aimerais voir l’ajout ou que tu aimerais qu’il se passe dans Mageia ?

Pour être honnête, ce que j’adorerais voir dans Mageia, ce sont des tas de contributions dans tous les secteurs, et qu’ainsi Mageia puisse être la meilleure des distributions ! Alors si vous en avez l’envie, si vos compétences peuvent bénéficier à Mageia, ne soyez pas timide.

Je me permets d’ajouter que nous accueillons toujours à bras ouverts de nouveaux traducteurs. Il y a certaines langues dont la traduction est assurée par une équipe ne comptant qu’une seule personne, et d’autres pour lesquelles nous n’avons aucun traducteur pour l’instant. Alors, montez à bord !

Publié en anglais par ennael et traduit par l’équipe francophone de Mageia.

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C’est notre anniversaire !

C’est aujourd’hui que le projet Mageia – un bambin passionnant, fier et prometteur – vient de souffler sa première bougie !

Nous sommes ici grâce à vous – et c’est tous ensemble qu’avec plaisir nous continuons à réaliser Mageia.

Coup d’œil rapide dans le rétroviseur :

  • C’est le 18 septembre 2010 que tout a commencé, et l’accueil a été incroyable !
  • De septembre à novembre, nous avons commencé à mettre en place l’infrastructure, rassembler les gens, discuter des points les plus importants (la gouvernance de base, la politique, par où commencer…).
  • En janvier 2011, notre atelier était prêt et nous avons commencé à importer et construire les paquets avant de publier la première version alpha.
  • Durant les six mois qui ont suivi, tout le monde a travaillé dur pour publier les images de test, réparer les bogues, affiner le design et obtenir quelque chose de publiable.
  • En juin, Mageia 1 était là, bien accueillie par la communauté comme une distribution stable, agréable et fonctionnelle.
  • Durant l’été, nous avons pris le temps de souffler un peu, discuter de ce qu’il y avait à faire pour la prochaine version et la vie du projet, permettant aux équipes de mieux s’organiser après ce premier round – et aujourd’hui nous entamons notre deuxième année, sur la bonne voie !

Quelques points forts :

Alors faisons la fête ! Le 18 et le 19 septembre (dimanche et lundi) :

  • Utilisez ce tag : #mageiabirthday1
  • Venez sur l’IRC de Freenode sur le canal #mageia-fr et dites Salut ! Nous y serons du dimanche 18 jusqu’au lundi 19 septembre 2011 de 12h à 12h UTC.
  • Postez là où vous voulez avec le tag #mageiabirthday1 (Twitter, Facebook, Flickr, Youtube…) et envoyez-nous le lien !
  • Faites la fête ! Puis publiez vos photos et envoyez-nous les liens…
  • Et partagez ce que cela signifie pour vous !

Publié en anglais par ennael.

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La vie d’un bogue

De la part des équipes QA (assurance qualité) et de triage (des bogues).

Dans un monde idéal, les bogues logiciels sont corrigés peu de temps après leur signalement (en fait, dans un monde vraiment idéal, il ne devrait même pas y avoir de bogue, mais restons réalistes). Vous pensez sans doute qu’une fois un bogue signalé les packagers de Mageia s’empressent de le corriger, de faire un nouveau paquet, et que tout le monde vivrait heureux éternellement…

Malheureusement, pour la plupart des bogues découverts les choses ne sont pas aussi simples. Avant qu’un bogue puisse être considéré comme corrigé, bien des tâches sont à réaliser, invisibles au regard de l’observateur habituel.

L’équipe de triage est le lien entre l’utilisateur qui rencontre un bogue et les packagers et développeurs qui le corrigeront. Tout nouveau signalement rapporté doit être classé, priorisé et il est vérifié qu’il n’a pas été déjà signalé. On doit aussi vérifier si le problème peut être reproduit, des clarifications peuvent être demandées si nécessaire, etc. Une fois tout cela fait, le bogue peut être lié au paquet concerné et attribué à son mainteneur pour correction.

Sans l’équipe de triage, on peut trouver des doublons, ou des bogues devenus obsolètes voire oubliés des packagers qui ignorent leur existence, et vous, en tant qu’utilisateur,  vous êtes mécontent de la qualité de Mageia comme distribution. Certes le monde ne va pas s’effondrer en une nuit si les problèmes ne sont pas traités mais, à l’image du traitement contre des termites qui grignotent peu à peu les fondations de votre maison, vous préférez que l’on fasse quelque chose avant que la situation devienne hors de contrôle !

Ces tâches de triage et de tests de qualité sont un peu fastidieuses mais, d’un autre côté, elles sont d’une importance capitale au sein d’un projet comme Mageia. Elles ne vous apporteront pas (à vous ou à d’autres) une célèbrité durable, la fortune ni l’amour mais vous aurez la possibilité de contribuer à faire de Mageia une distribution que vous pourrez utiliser, une distribution encore meilleure qu’aujourdhui. Le bon côté, c’est que le triage et les tests de qualité n’exigent pas de compétences sophistiquées, ni d’engagement très lourd. Quiconque désireux d’aider peut le faire et seul un peu de temps disponible est nécessaire !

Ces équipes peuvent toutes les deux bénéficier de votre aide afin que les bogues soient plus efficacement triés et que les correctifs soient testés de façon plus approfondie que nous ne pouvons l’assurer actuellement car nous sommes à court de volontaires. Intéressé(e) ? Alors prenez place et lancez-vous !

Pour l’équipe de triage :

Pour l’équipe qualité (QA) :

  • Ajoutez votre nom sur notre page wiki.
  • Souscrivez aux listes de discussion qa-discuss (discussions de l’équipe QA) et qa-bugs (les notifications de bugzilla pour les propositions de mises à jour assignées à l’équipe qualité).
  • Lisez la politique de Mageia concernant les mises à jour ainsi que le guide spécifique de l’équipe qualité.
  • Vous pouvez également nous rejoindre sur IRC sur le canal #mageia-qa de Freenode. C’est le bon endroit pour trouver une réponse rapide à toutes vos questions.
  • Attelez-vous à la tâche, il y a toujours beaucoup à faire !

Rédigé en anglais par ennael et traduit par l’équipe francophone de Mageia.

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Avis de recherche : infographistes et designers

Après la trève estivale, l’équipe de conception graphique de Mageia est remobilisée et nous recherchons des personnes motivées et compétentes en conception graphique qui souhaiteraient nous rejoindre. Pourquoi pas vous ?

Nous nous concertons quant à l’aspect qu’aura la Mageia 2, et nous aimerions des avis nouveaux. Vous pouvez nous aider à créer l’empreinte de Mageia dans le monde.

Qu’est-ce que cela signifie ? Il s’agit de réviser et mettre à jour les graphismes du site de Mageia, du wiki et des éléments d’installation spécifiques à Mageia, de concevoir des thèmes Plymouth et des jeux d’icônes, de travailler à compléter notre palette de couleurs et de concevoir des affiches, bannières et autres trucs utiles pour des rassemblements ou manifestations comme lorsque nous devons tenir un stand à LinuxTag ou ailleurs… Ça devrait être plutôt amusant !

Consultez la page du wiki de l’équipe artwork, ou son leader Thorsten van Lil (TeaAge sur IRC, son courriel se trouve sur la page wiki), venez participer à une réunion de l’équipe de conception graphique sur IRC, ou tout ça à la fois !

Rédigé en anglais par trish et traduit par l’équipe francophone de Mageia.

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Compte rendu d’installation Mageia

Juste un petit compte rendu de la part d’un nouvel utilisateur de Mageia – nous sommes assez peu nombreux dans ce cas, vous pouvez donc penser qu’il s’agit d’un échantillon représentatif…

Mon nouveau ThinkPad est arrivé vendredi matin : un T520, quad Core i7, 8 Go de RAM, 15,6 pouces de diagonale, WiFi intégré, 3G, Bluetooth, etc.
Après  avoir gravé  4 DVD, pour créer les disques de démarrage et de restauration de Win7 Pro et des autres logiciels livrés préinstallés, j’ai réduit la taille de la partition principale de Windows, libérant ainsi quelques centaines de Go d’espace libre pour y installer Linux.

Ayant décidé qu’il était enfin temps de donner une chance à Mageia 1, j’ai gravé un DVD à partir de l’ISO 64bits (x64) puis procédé à l’installation. Cette fois, j’ai préféré installer GNOME plutôt que KDE, à cause du plus faible espace requis par celui-ci (je suis à l’aise avec les deux).

Sans avoir à bidouiller en ligne de commande, tout est fonctionnel… et je dis bien tout.

La vidéo et l’audio ont immédiatement fonctionné. Le WiFi a fonctionné après une première connexion pour que le système puisse récupérer les pilotes adéquats en ligne (sans surcouche NDISwrapper).
Tous les boutons spéciaux fonctionnent : le bouton d’activation WiFi, les boutons de contrôle du volume, le bouton de mise en veille. J’ai lancé Firefox et j’ai navigué sur mon serveur de musique via le WiFi. Après sélection d’un album pour lecture, j’ai découvert que les boutons de pause, de saut de piste en avant et en arrière, d’arrêt, tout fonctionne correctement avec le lecteur vidéo par défaut.
Faire fonctionner la souris en Bluetooth demanda simplement d’utiliser l’outil de configuration Bluetooth  de Gnome et d’appairer le matériel. Pouf ! La souris fonctionne aussi. Pas d’édition du Xorg.conf à la main !
Le changement de cadence du CPU fonctionne. La mise en veille se déclenche si je ferme le portable ou si j’appuie sur le bouton de mise en veille, et le PC se réveille correctement par la suite. Appuyer sur le bouton de verrouillage verrouille l’écran, provoquant l’apparition attendue de l’invite de connexion. Le défilement à l’écran fonctionne dans les deux directions si je glisse mon doigt le long du bord du pavé tactile.

J’ai effectué pas mal d’installations de Linux, mais je n’avais jamais vu autant de matériel fonctionner sorti-de-la-boîte, surtout sur un ordinateur portable. Côté Win7 il a fallu le CD du pilote pour gérer la souris Bluetooth, alors que Mageia 1 l’a prise en charge : Impressionnant !
C’est vraiment une machine sans problème et une installation de Linux sans aucun problème.

Longue vie à URPMI !

Rédigé en anglais par trish et traduit par l’équipe francophone de Mageia.

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